No one left behind – Ne laissez personne derrière

“To end poverty for 5 million families by the end of 2024”, voici le slogan qui nous ait répété tous les jours. C’est la mission ultime de Gawad Kalinga, ceux pour quoi les SEED (les étudiants Philippins) et les communautés se battent si fort.        

Nous sommes arrivés avec un régime spécial: nous étions le premier batch de SEEDx, c’est-à-dire, des étudiants français venus apprendre au près des SEED à l’Enchanted Farm. Des blancs qui ont choisis de venir au milieu des plus pauvres pour apprendre. Nous étions attendu par ces derniers. Notre rôle fût multiple. Nous avions pour missions d’aider les SEED dans les permacultures (micro environnement qui permettent d’obtenir un meilleur rendement agricole), de découvrir la vision de Gawad Kalinga pour comprendre leurs entreprises sociales. Mais nous étions aussi présents pour créer des relations, des amitiés avec tous les membres de la communauté – Wallang Iwanan (« No one left behind »).

Le travail en permaculture se résumait à planter, arroser ou creuser. Mais ces différentes tâches sont essentielles pour revenir à la base de la nature humaine. C’est l’occasion de réfléchir, s’interroger ou de discuter avec nos « Kuyas » et « Ate ». La vision de Gawad Kalinga est novatrice puisqu’elle ne souhaite pas seulement sortir les gens de la pauvreté mais briser son cercle vicieux. Ainsi, la formation de Gawad Kalinga inculque des valeurs aux gens qui souffrent de ce cercle (mentalité coloniales, catastrophes naturelles, manque d’opportunités). Par l’amour et l’entraide, les gens prennent consciences qu’ils sont des êtres humains à part entière et souhaitent quitter la pauvreté, alors qu’avant c’était leur seul avenir possible. Enfin les entreprises sociales sont toutes basées sur ce rêve collectif.        

Maintenant, chacun sait qu’il a une maison, un foyer aux Philippines avec des gens qui nous aiment pour ce que nous sommes.

Gawad Kalinga : Enchanted Farm, au premier abord, on se moque de ce nom tout droit tiré d’un comte de Fée de Disney. Mais c’est en venant que l’on comprend pourquoi ce petit coin paumé à Bulacan est nommé ainsi.

 

Alexandre Moge, étudiant en 3ème année du Bachelor Management et Innovation.

 

Publication: avril 18, 2017

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